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Biographie Vie d’avant-guerre Camps
Vera Schiff

Vera Schiff naît dans une famille de classe moyenne en 1926 à Prague, en Tchécoslovaquie, où sa famille habite depuis des générations. La famille est très bien assimilée et le père de Vera occupe une haute position gouvernementale. Après l’invasion du pays par l’Allemagne en 1939, la famille de Vera devient de plus en plus marginalisée.

En 1942 la  famille de Vera est  déportée dans le  ghetto de Theresienstadt ; Vera est assignée aux travaux forcés à  l’hôpital. Ses parents, sa sœur et sa grand-mère meurent dans le ghetto. Contre toute probabilité, Vera réussit à échapper à la déportation vers les camps de la mort. Après la fin de la guerre, elle découvre qu’elle est la seule survivante de toute sa famille.

Vera rencontre son futur mari à Theresienstadt. Ils s’installent à Prague pour quelques années, mais décident de partir en Israel en 1949. Ils immigrent au Canada en 1961 et s’installent à Toronto. Vera travaille en tant que technicien médical et son mari est pharmacien. Ils ont deux fils, six petits-enfants et plusieurs arrière-petits-enfants.

Après la retraite, Vera entreprit d’écrire ses mémoires décrivant ses expériences pendant l’Holocauste. Elle publie plusieurs livres sur le sujet et parle aussi aux jeunes de ses expériences. En reconnaissance de ses contributions à la littérature, à l’écriture et à la connaissance de l’Holocauste à travers le Canada, Vera reçoit un doctorat honorifique en lettres de l’Université du Nouveau-Brunswick à Saint John.

Biographie Vie d’avant-guerre Camps
Vera Schiff

Vera Schiff naît dans une famille de classe moyenne en 1926 à Prague, en Tchécoslovaquie, où sa famille habite depuis des générations. La famille est très bien assimilée et le père de Vera occupe une haute position gouvernementale. Après l’invasion du pays par l’Allemagne en 1939, la famille de Vera devient de plus en plus marginalisée.

En 1942 la  famille de Vera est  déportée dans le  ghetto de Theresienstadt ; Vera est assignée aux travaux forcés à  l’hôpital. Ses parents, sa sœur et sa grand-mère meurent dans le ghetto. Contre toute probabilité, Vera réussit à échapper à la déportation vers les camps de la mort. Après la fin de la guerre, elle découvre qu’elle est la seule survivante de toute sa famille.

Vera rencontre son futur mari à Theresienstadt. Ils s’installent à Prague pour quelques années, mais décident de partir en Israel en 1949. Ils immigrent au Canada en 1961 et s’installent à Toronto. Vera travaille en tant que technicien médical et son mari est pharmacien. Ils ont deux fils, six petits-enfants et plusieurs arrière-petits-enfants.

Après la retraite, Vera entreprit d’écrire ses mémoires décrivant ses expériences pendant l’Holocauste. Elle publie plusieurs livres sur le sujet et parle aussi aux jeunes de ses expériences. En reconnaissance de ses contributions à la littérature, à l’écriture et à la connaissance de l’Holocauste à travers le Canada, Vera reçoit un doctorat honorifique en lettres de l’Université du Nouveau-Brunswick à Saint John.

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Vera Schiff

Vera Schiff naît dans une famille de classe moyenne en 1926 à Prague, en Tchécoslovaquie, où sa famille habite depuis des générations. La famille est très bien assimilée et le père de Vera occupe une haute position gouvernementale. Après l’invasion du pays par l’Allemagne en 1939, la famille de Vera devient de plus en plus marginalisée.

En 1942 la  famille de Vera est  déportée dans le  ghetto de Theresienstadt ; Vera est assignée aux travaux forcés à  l’hôpital. Ses parents, sa sœur et sa grand-mère meurent dans le ghetto. Contre toute probabilité, Vera réussit à échapper à la déportation vers les camps de la mort. Après la fin de la guerre, elle découvre qu’elle est la seule survivante de toute sa famille.

Vera rencontre son futur mari à Theresienstadt. Ils s’installent à Prague pour quelques années, mais décident de partir en Israel en 1949. Ils immigrent au Canada en 1961 et s’installent à Toronto. Vera travaille en tant que technicien médical et son mari est pharmacien. Ils ont deux fils, six petits-enfants et plusieurs arrière-petits-enfants.

Après la retraite, Vera entreprit d’écrire ses mémoires décrivant ses expériences pendant l’Holocauste. Elle publie plusieurs livres sur le sujet et parle aussi aux jeunes de ses expériences. En reconnaissance de ses contributions à la littérature, à l’écriture et à la connaissance de l’Holocauste à travers le Canada, Vera reçoit un doctorat honorifique en lettres de l’Université du Nouveau-Brunswick à Saint John.

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Vera Schiff

Vera Schiff naît dans une famille de classe moyenne en 1926 à Prague, en Tchécoslovaquie, où sa famille habite depuis des générations. La famille est très bien assimilée et le père de Vera occupe une haute position gouvernementale. Après l’invasion du pays par l’Allemagne en 1939, la famille de Vera devient de plus en plus marginalisée.

En 1942 la  famille de Vera est  déportée dans le  ghetto de Theresienstadt ; Vera est assignée aux travaux forcés à  l’hôpital. Ses parents, sa sœur et sa grand-mère meurent dans le ghetto. Contre toute probabilité, Vera réussit à échapper à la déportation vers les camps de la mort. Après la fin de la guerre, elle découvre qu’elle est la seule survivante de toute sa famille.

Vera rencontre son futur mari à Theresienstadt. Ils s’installent à Prague pour quelques années, mais décident de partir en Israel en 1949. Ils immigrent au Canada en 1961 et s’installent à Toronto. Vera travaille en tant que technicien médical et son mari est pharmacien. Ils ont deux fils, six petits-enfants et plusieurs arrière-petits-enfants.

Après la retraite, Vera entreprit d’écrire ses mémoires décrivant ses expériences pendant l’Holocauste. Elle publie plusieurs livres sur le sujet et parle aussi aux jeunes de ses expériences. En reconnaissance de ses contributions à la littérature, à l’écriture et à la connaissance de l’Holocauste à travers le Canada, Vera reçoit un doctorat honorifique en lettres de l’Université du Nouveau-Brunswick à Saint John.